La rupture conventionnelle du contrat de travail donne lieu, une fois signée par les parties, à un délai de rétractation de 15 jours.
Le salarié qui a signé peut donc se rétracter dans ce délai. S’il le fait, il n’y a aucune rupture et le contrat de travail se poursuit.
Ce n’est qu’à l’issue de ce délai de 15 jours que le document est adressé à l’Administration (Direction départementale du travail) pour homologation.
Je constate que dans presque tous les cas, le document dupture conventionnelle est antidaté de 15 jours au moment de sa signature.
Ex : le salarié signe le 15 juin 2009 une rupture conventionnelle datée du 1er juin.
Il n’y a ainsi plus de délai de rétractation possible…Ceci sous prétexte de gagner du temps.
Ainsi, on reprend bien vite les bonnes vieilles méthodes, système D, qui avaient fait leurs preuves : vrai-faux licenciement pour faute, licenciement avec scénario inventé, ensemble de la procédure de licenciement antidatée….etc
La rupture conventionnelle était sensée donner un cadre légal à certaines ruptures d’un commun accord et donner de nouveaux outils aux salariés comme aux entreprises.
Mais je constate sans cesse qu’en général , le salarié n’a pas le choix. On est loin d’une rupture d’un commun accord.
Pour ceux qui ne seraient pas convaincus, lire ICI.
Un conseil récalcitrant qui perçoit des provisions importantes en huit jours , qui indique prendre le dossier très sensible, et plus de contact avec ce conseil par la suite et refusera de répondre à un courrier en RAR et qui restera dans l’inaction, le déni et une grande lenteur, mettant en danger le dossier dont certains faits sont maintenant prescrits.
Que retenir contre ce confrère récalcitrant et peut-il faire une procédure en retour des provisions versés et une procédure pour mise en cause de sa responsabilité
Cordialement